
Q325 · S’immerger pour mieux anticiper
Mercredi 15 avril 2026. La situation est grave. Convoqué à 14.00 en salle de crise, je fais connaissance dès l’arrivée avec l’équipage international de 7 spécialistes avec qui je partagerai ce déploiement. Belges, Français, Suisses recrutés pour leurs compétences, aux âges, grades et expériences différents. Tous cependant avec la volonté de mener à bien cet

rIAciste
Le rIAciste est allergique à tout ce qui se targue d’être « intelligent » sans avoir de cerveau biologique. Pour lui, l’IA, c’est le diable

Déconastrose
La déconastrose vient du fait que nous déléguons la gestion d’objets à des serveurs distants. Quand la connexion se rompt, on constate qu’on a perdu

Géoff
À 20 000 kilomètres au-dessus de nos têtes, les satellites du Système mondial de positionnement (GPS) orchestrent le fonctionnement de la planète. Un simple boulon

De la guerre des fromages à l’harmonie des cultures
La montée des eaux force la Suisse à accueillir six millions de réfugiés nordiques. Après avoir créé des conflits, cette cohabitation forcée conduit la Suisse

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

L’ArBRe cache la forêt
Alors que la Suisse suffoque sous des températures records, un nouveau parti politique bouleverse tous les codes. L’ArBRe séduit par ses propositions innovantes et ses
Apprendre est le seul acte intellectuel authentique.
Quand trop d’explications se présentent, la sagesse consiste parfois à n’en choisir aucune.
La prospective est attentive aux causes. Ainsi nous libère-t-elle du fatalisme.
Un événement n’a pas d’être propre, c’est pourquoi il échappait à l’ontologie classique : c’est à la façon dont on le trie et dont on le traite, dont il parvient à coaguler autour de lui de la parole et du spectacle, que lui vient sa consistance, ou performance, d’événement.
Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »







