
Q332 · Regards ethnographiques sur le futur
Le futur, c’est quoi ? — c’est le titre de l’exposition du Musée d’ethnographie de Genève (MEG) visible jusqu’au 10 janvier 2027. Pensée pour des publics de huit à quatre-vingt-huit ans, construite avec des artistes, des activistes, des chercheurs, et des adolescents genevois, elle propose une multiplicité de perspectives culturelles sur le futur.

Pharmakonage
Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

Solastagie
Le terme de solastalgie a été forgé en 2003 par le philosophe australien Glenn Albrecht pour désigner un sentiment de mal-être spécifique ressenti par les

CrétinIAsation
La crétinIAsation s’effectue par la délégation aux IA des actions quotidiennes.

Ségrégation technologique
Ils devaient être nos assistants. Ils sont devenus les maîtres. Les cognibots (ou assistants personnels) ont créé une ségrégation technologique. La Suisse se divise entre

Le grand ensablement
L’arénalogue, Koa Schneider, raconte l’opération « désert suisse » ou la tempête de sable qui a bloqué Genève le mois dernier.

Des pissenlits pour nos racines
Par une lettre adressée à sa fille victime des pesticides présents dans les fleurs, une fleuriste raconte la disparition des fleurs de notre quotidien et
Il ne suffit pas d’inventer le savon, il faut aussi convaincre les gens de se laver.
Le juste milieu définit la perfection, non pas comme une moyenne, mais comme un sommet entre le défaut et l’excès, une ligne de crête pour ainsi dire.
La captation de la bienveillance ne se fait pas au cours du discours, comme y travaille l’éloquence, mais précédemment ; non pas au grand jour, das la salle du conseil, mais nuitamment ; non pas dans l’instant (l’événement de la parole), mais de façon progressive et à tout moment : grâce au rapport de confiance auquel l’autre s’est laissé prendre, et donc à l’emprise qu’on acquiert sur lui, une « propension » s’instaure, à mesure, qui le porte à nous écouter.
L’opposition du rond et du carré :
tant que rien n’a pris forme de façon visible, et cela d’abord de la part de l’interlocuteur, c’est dans la « rondeur » qu’on conduit le cours des choses ; puis, une fois que des signes sont apparus, c’est de façon « carrée » qu’on gère la situation. Autrement dit, il convient d’être « rond » avant que la situation ne s’actualise, et « carré » une fois qu’elle s’est actualisée.
« Rond » signifie qu’on reste mobile, ouvert aux différents possibles, sans se raidir dans aucune position, sans offrir d’arête ou d’angle ; « carré » signifie que, une fois qu’on s’est fixé une règle (une direction), on sait faire preuve de détermination et que, calé dans sa position, on ne se lasse plus ébranler. D’abord (en amont), on « cherche à s’accorder » à la conjoncture, puis, quand la situation prend forme, on la gère par des « mesures » ; d’abord, on « évolue » avec diplomatie, puis la décision est « arrêtée ». Au stade initial, quand rien n’est encore déterminé, con « connaît » par la rondeur, grâce à sa parfaite disponibilité à l’égard de tout ce qui peut s’amorcer ; puis, quand le processus est engagé, on « suit » de façon carrée, sans perdre de sa stabilité.







