
Q331 · Pourquoi les technologies ont besoin de la science-fiction ?
Ce qui devrait interpeller dans les articles que nous lisons sur les nouvelles technologies, c’est la radicalité de leurs positions : soit la technologie est louée, soit elle est l’illustration d’une fin imminente de l’humanité. Les nuances ? Disparues. Les contextualisations ? Évaporées. Le gris ? Il n’a aucune place entre le blanc et le

Solastagie
Le terme de solastalgie a été forgé en 2003 par le philosophe australien Glenn Albrecht pour désigner un sentiment de mal-être spécifique ressenti par les

Éphémème
L’éphémème désigne un phénomène viral sur les réseaux sociaux caractérisé par sa propagation fulgurante et sa disparition tout aussi rapide. Tel un feu de paille

Petisophier
Penser, décider ou concevoir en se plaçant à hauteur d’enfant. Petisophier invite à un changement de perspective. On observe le monde à travers les yeux

Les kilos de la colère
La France est à l’arrêt. Partout dans le pays, des millions de personnes déferlent dans les rues, exigeant la démission du Président et la dissolution

Game Over
Établi sur des technologies immersives et de réalité augmentée, un jeu transforme des joueurs en criminels. L’entreprise est condamnée pour crime contre l’autonomie mentale. Le

Le procès de l’intelligence
L’intelligence artificielle est jugée pour son rôle dans la régression intellectuelle de l’humanité. La disparité des opinions révèle les paradoxes d’une technologie qui façonne notre
L’oiseau est un instrument qui fonctionne selon les lois mathématiques et l’Homme n’a qu’à mettre au point une machine susceptible de reproduire chacun de ses mouvements.
Il n’y a en réalité jamais de score final dans le monde du changement continu. Ce qu’on appelle « victoire » est en fait un temps d’avance en début de partie. Par ailleurs, les organisations qui ont vraiment du succès ne sont pas celles qui se lancent pour vaincre la concurrence mais celles qui se concentrent sur la globalité de l’environnement plutôt que sur la compétition.
Dans l’existence il y a deux choses que tu ne peux pas choisir, Ben. La première, ce sont tes ennemis. La seconde, c’est ta famille. Parfois, la différence ebntre les uns et l’autre est difficile à mesurer, mais le temps finit par nous enseigner que nos carte auraient toujours pu être pires. La vie, mon fils, est commee la première partie d’échecs. Au moment où tu commences à comprendre comment on déplace les pièces, tu as déjà perdu.







