
Q334 · Pourquoi les organisations doivent se méfier des scénarios positifs
Lors d’un récent séminaire de direction, un dirigeant m’a posé une question très légitime. Après avoir travaillé sur plusieurs scénarios prospectifs assez sombres, truffés de contraintes énergétiques, de tensions sur les ressources, d’instabilités géopolitiques, de durcissements réglementaires, de fragilités sociales et j’en passe, il m’a demandé : « Ne serait-il pas préférable de travailler avec

Solastagie
Le terme de solastalgie a été forgé en 2003 par le philosophe australien Glenn Albrecht pour désigner un sentiment de mal-être spécifique ressenti par les

IApartheid
IApartheid est la fusion de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apartheid (système de ségrégation). On parle d’IApartheid pour les ségrégations sociales basées sur des décisions

Néotarcie
Stratégie socio-économique adoptée par des communautés ou des nations fortunées qui consiste à s’isoler physiquement et technologiquement du reste du monde. L’objectif est d’assurer une

Blanchiment génétique
L’ADN est le nouveau terrain de jeux des politiques. La génétique promet des bébés parfaits, sans maladies ni défauts. Une ministre rêve d’enfants blonds aux

La guerre des nuages
La manipulation des nuages déclenche une guerre climatique mondiale. Entre catastrophes humaines et effondrement économique, ce conflit révèle le danger que constitue la volonté de

Le procès de l’intelligence
L’intelligence artificielle est jugée pour son rôle dans la régression intellectuelle de l’humanité. La disparité des opinions révèle les paradoxes d’une technologie qui façonne notre
Si vous voulez obtenir une récolte pour une année, plantez du maïs. Si vous voulez une récolte durant des décennies, plantez des arbres. Si vous voulez une récolte durant des siècles, élevez des hommes. Si vous voulez une récolte pour l’éternité, ériger des démocraties.
Un événement n’a pas d’être propre, c’est pourquoi il échappait à l’ontologie classique : c’est à la façon dont on le trie et dont on le traite, dont il parvient à coaguler autour de lui de la parole et du spectacle, que lui vient sa consistance, ou performance, d’événement.
Éduquer d’accord, vous me direz, mais à quoi ? À ce qui fait nos routines et nos quotidiens d’utilisateurs, déjà. À la manipulation de notre attention ensuite. À la prise de distance. Et interroger. Pour ouvrir les crânes, pour sortir des tunnels stimuli-réactions. Interroger tout ce que le numérique transforme en nous, sans cesse, et tout ce que ça traverse. Interroger la psychologie que ça mobilise, les rapports sociaux que ça forme, les enjeux philosophiques que ça soulève, et la politique qui en découle. Interroger ce que peut encore l’État, ce que peuvent encore défendre ou réguler le droit et les lois.







