
Q329 · Pourquoi les organisations doivent vivre le futur, et pas seulement l’analyser
De nombreuses organisations confondent l’exposition à des informations tournées vers le futur avec la préparation à celui-ci. Elles commandent des rapports sur les tendances, élaborent des documents stratégiques et remplissent des présentations PowerPoint d’analyses sophistiquées. D’autres évitent tout simplement la prospective structurée, la considérant comme trop chronophage, trop abstraite ou trop éloignée de l’impact pratique.

Néanticien
Evoluant sur les réseaux sociaux, le néanticien est spécialiste de la transformation : il transforme le rien en tout et votre compte en banque en

Noctivue
La noctivue désigne une paire de lunettes qui permet de voir dans l’obscurité.

Sénophobie
La sénophobie se manifeste par des attitudes, des comportements ou des politiques qui marginalisent, excluent ou désavantagent les seniors.

Eloge de la panne
La destruction des ordinateurs quantiques chargés des services de surveillance plonge l’Italie dans le chaos : sabotage ou éveil des consciences ? Talitha revendique cette

La guerre des nuages
La manipulation des nuages déclenche une guerre climatique mondiale. Entre catastrophes humaines et effondrement économique, ce conflit révèle le danger que constitue la volonté de

Un virus décime le machisme
Le virus MistY décime la population masculine. Un homme raconte comment ce virus a créé une brèche dans son machisme et lui a permis d’avoir
Le bonheur, ou ce qui y ressemble le plus pour toute créature pensante, à savoir la paix de l’esprit, est ce qui s’évanouit sur le chemin qui conduit de la croyance au savoir.
L’oiseau est un instrument qui fonctionne selon les lois mathématiques et l’Homme n’a qu’à mettre au point une machine susceptible de reproduire chacun de ses mouvements.
Si vous dites directement à quelqu’un sont fait, c’est dit, c’est fini et vous n’avez plus rien à dire : votre parole n’a plus d’ « au-delà » où se déployer et qui la maintienne alerte, elle est morte, inerte, parce qu’achevée, sa charge est déminée ; et l’autre sait à quoi s’en tenir et peut vous réfuter. Mais, si vous lui laissez entendre que vous pourriez penser que…, vous l’entraînez dans un déroulement de la parole faisant oeuvrer l’implicite qui le tient en suspens, l’inquiète et le désempare : » Ce n’est qu’au bout d’un certain temps de réflexion qu’il se rend compte progressivement que cette parole n’était pas bien intentionnée, de sorte que son visage, qui était d’abord souriant, vitre du blanc au rouge, puis du rouge au violet, enfin du violet au gris. »
Sur mille personnes qui acquièrent un tableau ou une oeuvre d’art, une seule possède une vague idée de ce qu’elle achète. Les autres n’achètent pas l’oeuvre, ils achètent l’artiste, ce qu’ils ont entendu dire de lui et, presque toujours, ce qu’ils imaginent à son sujet.
Ce commerce n’est pas différent de celui des remèdes de guérisseurs ou des philtres d’amour. La seule différence est le prix.







