
Q327 · Comment penser le futur au-delà de son socle de compétences ?
Polycrise, cygne noir, incertitude, anthropocène… Autant de termes du jargon de la prospective qui appellent à une conclusion commune : pour anticiper le futur, il faut intégrer bon nombre de facteurs, y compris – pour ne pas dire surtout – des éléments provenant de secteurs autres que celui sur lequel on travaille.

Chatrapie
La chatrapie est une thérapie effectuée par des intelligences artificielles conversationnelles comme ChatGPT ou Claude.

IAddict
Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il considère que c’est une extension cognitive de lui-même et une béquille indispensable

Futuricide
Le concept de futuricide nous invite à sortir du « présentisme » dominant et à intégrer la prise en compte du long terme dans toutes

BOB nous fait perdre le nord
BOB a mis à l’arrêt tous les systèmes GPS. Cette catastrophe technologique révèle notre dépendance aux systèmes de géolocalisation et permet aussi de s’en libérer

Eloge de la panne
La destruction des ordinateurs quantiques chargés des services de surveillance plonge l’Italie dans le chaos : sabotage ou éveil des consciences ? Talitha revendique cette

Le printemps des ridés
Gisèle Ribeaupierre est une femme haute en couleur. À 91 ans, elle déclenche le Printemps des ridés, un mouvement mobilisant des millions de seniors. Pour
Qu’adviendra-t-il de la conscience humaine si son propre pouvoir explicatif est dépassé par l’IA et que les sociétés ne sont plus en mesure d’interpréter le monde qu’elles habitent en des termes qui ont un sens pour elles ?
Le pétrole, c’est un style de vie, une culture et des récits qui structurent nos sociétés patriacales.
Ce que nous appelons réalité n’est que l’intersection de nos mondes respectifs.
La transparence tue la confiance au lieu de la favoriser, car elle ne reconnaît pas à l’autre son altérité. Il faut aussi de la pénombre et du retrait, en effet, des zones de discrétion et de silence, en pointillé, non seulement pour que les affaires se fassent mais également pour que des relations puissent se nouer et prospérer. Si nous sommes si maladroits à penser la confiance en Europe, c’est que nous ne pensons que ce que détache le logos, et ce par attention atavique à l’énoncé, seul constitutif de la vérité – tandis que la confiance relève de l’implicite, chemine dans la pénombre, s’accroît de sa continuité et n’a que faire de parler.
C’est très simple. Ce n’est pas nous qui irons au pôle, c’est le pôle qui viendra à nous !







