
Q329 · Pourquoi les organisations doivent vivre le futur, et pas seulement l’analyser
De nombreuses organisations confondent l’exposition à des informations tournées vers le futur avec la préparation à celui-ci. Elles commandent des rapports sur les tendances, élaborent des documents stratégiques et remplissent des présentations PowerPoint d’analyses sophistiquées. D’autres évitent tout simplement la prospective structurée, la considérant comme trop chronophage, trop abstraite ou trop éloignée de l’impact pratique.

Écophobie
Écophobie caractérise l’attitude de ceux qui nient ou minimisent les enjeux écologiques. Face à des informations anxiogènes sur l’état de la planète, l’individu détourne le

Petisophier
Penser, décider ou concevoir en se plaçant à hauteur d’enfant. Petisophier invite à un changement de perspective. On observe le monde à travers les yeux

Obsolescience
L’obsolescience désigne le processus par lequel les savoirs et savoir-faire deviennent rapidement périmés, non par l’évolution naturelle des connaissances, mais par une accélération artificiellement entretenue.

Le grand ensablement
L’arénalogue, Koa Schneider, raconte l’opération « désert suisse » ou la tempête de sable qui a bloqué Genève le mois dernier.

Des pissenlits pour nos racines
Par une lettre adressée à sa fille victime des pesticides présents dans les fleurs, une fleuriste raconte la disparition des fleurs de notre quotidien et

Fiction
Ceci est le 7ème épisode de la première saison du Deftech Podcast. Il s’agit d’un épisode bonus, expérimental, rattaché aux 6 parties originales de la
Quand le champ des possibles s’ouvre à grande vitesse, l’on ne peut calculer à l’avance tous les coups possibles.
Le feedback est une école d’humilité qui préfère éclairer plutôt que briller.
La crise du Covid est un accélérateur formidable de changement du système de santé
A tort, beaucoup d’officiers s’imaginent que les plus braves soldats se recrutent parmi les violents, les aventureux ou les apaches. j’ai toujours observé, au contraire, que ces brutaux résistent mal à tout danger un peu soutenu. Faire preuve de courage, c’est, pour le soldat, proprement faire son métier. Un honnête garçon a-t-il, dans la vie courante, coutume de remplir exactement sa tâche quotidienne : à l’établi, aux champs, derrière un comptoir et, oserais-je l’ajouter, à la table de travail de l’intellectuel ? Il continuera, tout naturellement, sous la bombe ou la mitraille, à s’acquitter, avec la même si plicité, du devoir du moment. Surtout, si, au besoin inné de la besogne consciencieusement accomplie, s’ajoute l’instinct collectif.
Imaginons maintenant que le pouvoir n’ait plus besoin de la collaboration humaine. Que sa sécurité – et sa force – soit garantie par des instruments qui n’ont pas la possibilité de se révolter contre lui. Une armée de capteurs, de drones, de robots capables de frapper à n’importe quel moment, sans la moindre hésitation. Ce serait, finalement, le pouvoir dans sa forme absolue.
Tant qu’il se fondait sur la collaboration d’hommes en chair et en os, tout pouvoir, aussi dur fût-il, devait compter sur leur consentement. Mais quand il sera fondé sur des machines qui maintiennent l’ordre et la discipline, il n’y aura plus aucun frein.
Le problème des machines n’est pas qu’elles se rebelleront contre l’homme, c’est qu’elles suivront les ordres à la lettre.






