Abonnez-vous

Recevez un email à chaque nouvelle publication

Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous informer d’une nouvelle publication sur ce site.
Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans chacun de nos mails.

Écophobie

Écophobie caractérise l’attitude de ceux qui nient ou minimisent les enjeux écologiques. Face à des informations anxiogènes sur l’état de la planète, l’individu détourne le

Ludibellisme

Le ludibellisme désigne la transformation d’un conflit armé en spectacle chiffré. Des drones abattent des cibles. Des systèmes d’armes comptabilisent les objectifs atteints. Des tableaux

Naviguer dans l’incertitude : Outils pratiques pour façonner le futur2050, comment dépasser le modèle de l’entreprise prédatrice de la Nature ?AnticipaTechSuisse+Anticip’Action!Qui nous défendra demain ?

L’avenir n’existe pas. Il n’existe absolument pas.
Cette représentation mentale du temps comme une flèche est un piège intellectuel
;[…] Seuls existent le présent, et le passé qui se condense en lui. Le “non-encore être” est encore du non-être ; et même le possible doit être créé.
En réalité, notre avenir ne sera rien d’autre que le résultat de nos choix.

L’échec n’entache pas la sincérité de la tentative.

« … L’oeil humain  est fait pour survivre dans la forêt. C’est pour cette raison qu’il est sensible au mouvement. N’importe quelle chose qui bouge, même à la périphérie la plus extrême de notre regard, l’oeil la capte et transporte l’information au cerveau. En revanche, tu sais ce que l’on ne voit pas?  » J’avais secoué la tête.

« Ce qui reste immobile , Vadia. Au milieu de tous les changements, nous ne sommes pas entraînés à distinguer les choses qui restent les mêmes. Et c’est un grand problème parce que, quand on y pense, les choses qui ne changent pas sont presque toujours les plus importantes. »

Si la nature constante de l’eau est de tendre vers le bas, elle n’a pas de forme constante, puisque c’est en fonction du terrain qu’elle la détermine ; de même, si la logique constante, à la guerre, est d’attaquer les points faibles, le potentiel y est constamment changeant, puisqu’il dépend de l’ennemi auquel on répond et que ces points faibles ne cessent de varier en fonction de la situation. C’est pourquoi on ne peut modéliser la guerre, c’est-à-dire en construire une forme (eidos) qui sot valable en dépit de la différence des cas : « L’attaque et la défense sont infiniment subtiles, on ne peut leur donner forme au niveau de l’énoncé ». Car à vouloir ranger la forme dans l’énoncé, la dresser en paradigme, on en perdrait tout le potentiel.