
Q334 · Pourquoi les organisations doivent se méfier des scénarios positifs
Lors d’un récent séminaire de direction, un dirigeant m’a posé une question très légitime. Après avoir travaillé sur plusieurs scénarios prospectifs assez sombres, truffés de contraintes énergétiques, de tensions sur les ressources, d’instabilités géopolitiques, de durcissements réglementaires, de fragilités sociales et j’en passe, il m’a demandé : « Ne serait-il pas préférable de travailler avec

Solastagie
Le terme de solastalgie a été forgé en 2003 par le philosophe australien Glenn Albrecht pour désigner un sentiment de mal-être spécifique ressenti par les

Tutoria
IA ou ensemble d’agents qui remplace le tuteur humain pour assurer le suivi pédagogique individualisé d’un apprenant, de l’école primaire à la formation continue.

Machinoïde
Le machinoïde est l’antithèse de l’humanoïde. L’humanoïde est une machine (un robot) conçue pour rassembler et se comporter comme un être humain. Le machinoïde est

Un virus décime le machisme
Le virus MistY décime la population masculine. Un homme raconte comment ce virus a créé une brèche dans son machisme et lui a permis d’avoir

Le show et le froid
L’invention d’un nettoyeur de débris spatiaux permet au Liechtenstein de devenir une grande puissance spatiale. L’euphorie transforme le pays en centre financier galactique. Des accidents

Le grand ensablement
L’arénalogue, Koa Schneider, raconte l’opération « désert suisse » ou la tempête de sable qui a bloqué Genève le mois dernier.
Un « mais » tue toujours une partie de la proposition qui le précède.
Au fond, l’ère de l’information totale dopée à des algorithmes hyper-déterministes est un renoncement. À la pensée complexe, à la nuance, à la réflexion, à l’imaginaire, à l’effort.
Aucune opération ne peut se planifier avec certitude au-delà de la première confrontation avec le gros des forces de l’ennemi.
Il est facile de se faire obéir si l’on s’appuie sur le potentiel de sa position, tandis que cela reste difficile si l’on compte sur le mérite ou les bons sentiments.
Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »







